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Henri Salvador – Affaires de famille

Un film inédit d’Emmanuelle Ménage et de Pauline Pallier
Montage de Pauline Pallier

Henri Salvador avait un rire unique et communicatif, une voix de miel, un répertoire de chansons douces et drôles. Il a connu une carrière incroyable faite de hauts et de bas qui rebondira de manière exceptionnelle à l’âge de 83 ans avec un certain « Jardin d’hiver ». Voilà pour la personnalité médiatique mais il y a l’autre face que les équipes d’UN JOUR / UN DESTIN ont choisi également d’explorer… Sa part d’ombre, son jardin secret cette fois, plus trouble, plus dur, un frère occulté et un fils caché. Grâce à des témoignages de proches et à des archives totalement inédites, vous allez découvrir des scènes méconnues de la vie du chanteur… Dans quelle circonstance a-t-il tenté d’interdire à André, son frère musicien, de porter le nom de Salvador ? À quelle occasion, a-t-il composé en secret des mélodies pour Jacques Brel ? Et pourquoi a-t-il mis autant d’années avec de rencontrer son fils caché, Jean-Marie Périer ?

  1. Bonsoir, Je viens de voir en direct « Un jour, un destin » consacré à Henri Salvador. Bonne émission, bien sûr… Mais quelle tristesse de ne pas avoir entendu un mot sur l’amitié qui le lia à BORIS VIAN. À eux deux, ils écrivirent pas moins de 400 chansons (« Rock and roll mops », « Fais-moi mal, Johnny », etc..), que Salvador signait parfois d’un pseudo-jeu de mot : Henry Cording. Ils s’étaient rencontrés aux alentours de l’Alhambra, puis Salvador, abandonnant son frère, partit pour les États-Unis et, à son retour, une intense, réelle, profonde amitié allait unir les deux artistes qui partageaient un fabuleux esprit caustique, ironique et tendre, distancié.
    Et les voici à l’œuvre… Un petit tour vers le Blues (« La Blouse du dentiste »), mais surtout, vers cette nouvelle manière d’agencer les notes qu’ils seront parmi les premiers à introduire en France… Oh, trois fois rien, mesdames les auteurs… Rien moins que le Rock, que l’on peut entendre dans « Rock and roll mops », au-delà de l’ironie, du rire, c’est bien le première tube rock français qu’ont pu entendre les minots d’alors… Et comme Henry Cording est un tendre, hop, un coup de biguine… Les deux compères qui aimaient rire firent leur miel de tout. Cette histoire d’amitié ne cessera qu’en 1959, avec la mort subite de Boris Vian, lors de la projection du très mauvais film « J’irai cracher sur vos tombes ». Salvador est désormais orphelin…
    Et de cette fabuleuse amitié, de cette collaboration historique, pas une seconde, pas un son, pas une ombre, entre deux scènes…/. Ah, oui, on entend « Zorro »… On voit Jacqueline dont on peut enfin dire à quel point la productrice fut aussi une femme autoritaire, qui n’entendait pas voir le magot s’amenuiser… Mais BORIS VIAN !!! Ce n’est pas un oubli, à ce stade, c’est une faute professionnelle, et je suis bien triste de l’écrire… J’aimerais une explication de ce choix rédactionnel (je ne peux imaginer qu’il ne s’agisse pas d’un choix… Une ignorance ? Oh, non, ne me dites pas ça !) et je serais ravie de lire cette explication. En attendant le prochain numéro… (Un portrait de BB sans hommes ????… pardon, mais c’était trop tentant…) sophie rostain

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